Je
suis l'homme a tete de chou
Moitie legume et moitie mec
Pour les beaux yeux de marilou
Je suis aller porter au clou ma remington
Et puis mon break
J'etais
a fond de cale a bout de nerfs,
J'avais plus un kopek
Du jour ou je me
mis avec elle
J'perdis a peu prés tout
Mon job,la feuille de chou a scandale
Qui me donnait le beefsteack
J'etais fini,foutu,
echec et mat au yeux de Marilou
Qui me traitait comme un blanc-bec
Et me rendais a moitié coucou
Ah non tu peux
pas savoir mec,
Il lui fallait discothéque
et bouffer au Kangourou club
Alors je signait des chéques sans provisions
J'etais fou,fou
A la fin j'y fis
le caillou
Comme un melon, une pasteque
mais,moment! je vais pas
tout deballer comme ça aussi sec
Quoi moi, l'aimer
encore? des clous
Qui et ou suis-je ?
Chou ici ou dans la blanche ecume
Varech sur la plage de Malibu
Chez
Max coiffeur pour homme,
Ou un jour j'entrais comme par hasard,
Me faire raser la couenne et raffraichir les nouilles,
Je tombe sur cette chienne, shampouineuse,
Qui aussitôt m'aveugle par sa beauté païenne et ses mains savoneuses.
Elle se penche
et voilà ses doudounes,
comme deux rahat loukoum a la rose,
Qui rebondissent sur ma nuque boum boum.
Je pense à la fille du calif, de la mille et deuxième nuits,
Je sens la pointe d'un canif me percer le coeur je lui dis,
Petite je te sors
ce soir okey?
Elle a d'abord un petit rire comme un hocquet,
Puis sous le sirocco du séchoir dans mes cheveux,
La petite garce laisse choir, je veux.
Quand
Marilou danse reggae,
Ouvrir braguette et prodiguer,
Salutations distinguées,
De petits serpents catangués
Quand Marilou
danse reggae,
Sur Marilou passait à guet,
Beaucoup caresses endiguées,
Spermatozoïdes aux aguets
Quand Marilou
danse reggae,
Au bord climax faire le guet,
Changer vitesse changer braquet
Et décoller avion bregué
Quand Marilou
danse reggae,
Elle et moi plaisir conjugué,
En Marilou moi seringuer
Faire mousser en meringué.
Quand Marilou
danse reggae,
Quand Marilou bien irriguée,
Jamais jamais epiloguer,
Record à corps homologué
Quand Marilou
danse reggae,
Petit détail à divulguer,
En petit nègre dialoguer,
Après l'amour pisser sagaie.
Vroum vroum me
voici rose zing,
Avion fantôme wouh wouh,
Aéroplane vieux coucou,
L'altimètre se déglingue.
C'est à peine si je distingue
les balises du terrain mou,
Ou je me pose en casse-cou,
J'alanguis dans la nuit buccale,
Je vais transiter un coup,
Serais je chez les cannibales?
Une haleine de peppermint
M'envahit le cockpit, ding-ding,
Je me sens vibrer la carmingue,
se dresser mon manche à balou
Dans la tour de contrôle en bout de piste,
Une voix cunilingue me fait glou glou,
Je vous reçois cinq sur cinq,
Mais qu'est ce que c'est que ce trou perdu,
Suis je en pays zoulou,
Mais non voyons suis je dingue,
Je suis à Marilou.
Un soir qu'à l'improviste,
je toque,
Je frappe à ma porte toc-toc
Sans réponse je pousse le loquet,
J'écoute gémir le hamac,
Grincer les ressorts du paddock
J'avance dans le black out,
Et mon Kodak,
Impressionne sur les plaques sensibles de mon cerveau
Une vision de claque,
Je sens mon rythme cardiaque
qui passe brusquement à mac-2
Tic-tac, tic-tac, tic-tac, tic-tac,
Comme sous un électro-choc,
Elle était entre deux macaques,
Du genre festival à Woodstock,
Semblait une guitare rock à deux jacks,
L'un a son trou d'obus, l'autre a son trou de bal, crack
Hey Doc, qui moi? paranoïaque?
Demandez donc un peu au vioque qui est portier de nuit,
Au Roxy Hotel si je débloque,
C'est là à jamais sur le bloc note de ma mémoire,
Black sur Waret, et quoi que je fasse,
Ça me reviendra en flash back, bordel,
Jusqu'à ce que j'en claque
Marilou se fait
des aéroplanes,
En repliant des dépliants
D'agence de voyage genre cook,
Ou l'on peut voir des pin up
A gros seins new look
Sur fond d'azur de Louisiane
Elle est marrante,
C'est une fan du captain Cook,
Elle a sur lui toute un pressbook,
Aussi sur Tarzan dont elle est folle comme Jane.
Je la vois assez l'enlacer, et lui de lianne en lianne,
Pousser son cri en volapuk, du coté de Pernambouque
Et moi Chita le singe, leur cavaler au cul dans la savane.
Pauvre idiote,
tu rêves, tu planes,
Me traite de fauché de plouc
De minable, d'abominable bouc,
Qu'importe, injures un jour se dissiperont
Comme volutes gitanes.
J'ai ressenti les
premières atteintes du mal,
Sous les sarcasmes de Marilou,
Mes oreilles après des mots comme vieux con, pédale,
Se changèrent en feuilles de chou.
Aux aurores, j'allais au café buraliste
Faire provision de fumigènes,
Et je demandais au pompiste
Derrière le zing, le plein de kerozene,
Puis traînant mes baskets,
Je m'allais enfermer dans les water closet,
Ou là je vomissait mon alcool et ma haine, Marilou,
Titubant je m'en revenais, et les petits enfants riaient de mes oreilles en
chou-fleurs,
J'avais pris peu à peu la tronche d'un boxeur.
Oh ma lou oh ma
lou oh Marilou,
Petite gueuse, shampouineuse de mes rêves
Oh ma lou oh ma lou oh Marilou,
Si tu bronches je te tords le cou
Oh ma lou oh ma
lou oh Marilou,
Tiens toi à carreau la vie est brève,
Oh ma lou oh ma lou oh Marilou,
Un faux pas est te voilà au trou
Oh ma lou oh ma
lou oh Marilou,
Tu as mon âme monogame et ma sève,
Oh ma lou oh ma lou oh Marilou,
C'est pour toi et un point c'est tout.
Oh ma lou oh ma
lou oh Marilou,
j'aime tes deux seins, tes yeux et ta fève,
Oh ma lou oh ma lou oh Marilou,
Fais gaffe ou je te rentre dans le chou
Dans
son regard absent et son iris absinthe,
Tandis que Marilou s'amuse à faire des volutes de sèches au menthol,
Entre deux bulles de comic strip,
Tout en jouant avec le zip De ses "levi's"
Je lis le vice et je pense à Carol Lewis.
Dans son regard
absent et son iris absinthe,
Tandis que Marilou s'évertue à faire des volutes de sèches au menthol,
Entre deux bulles de comic strip,
Tout en jouant avec son zip
A entrebailler ses "levi's"
Dans son regard
absent et son iris absinthe dis je,
Je lis le vice de baby doll,
Et je pense à Lewis Carroll.
Dans son regard
absent et son iris absinthe,
Quand crachent les enceintes de la sono lançant,
A cor de cartes et de quintes
Tandis que Marilou
s'esquinte
La santé, s'ereinte
A s'envoyer en l'air.
Lorsqu'en un songe
absurde Marilou se resorbe,
Que son coma l'absorbe en pratiques obscures,
Sa pupille est absente, et son iris absinthe,
Sous ses gestes se teintent extases sous jacentes
A son regard le
vice donne un coté salace,
Un peu du bleu lavasse de sa paire de "levi's"
Tandis qu'elle exhale un soupir au menthol,
Ma débile mentale perdue en son exil physique et cerebral,
Joue avec le métal de son zip et l'atoll de corail apparaît.
Elle s'y coca colle
un doigt qui en arrêt au bord de corolle,
Est pris près du calice du vertige d'Alice de Lewis Carroll.
Lorsqu'en songes
obscurs Marilou se resorbe,
Que son coma l'absorbe en des rêves absurdes,
Sa pupille s'absente, et son iris absinthe,
Subreptissement se teinte de plaisirs sans l'attente.
Perdu dans son
exil physique et cerebral,
Un à un elle exhale des soupirs fébriles parfumés au menthol,
Ma débile mentale fait teinter le métal de son zip,
Et narcisse elle pousse le vice
Dans la nuit bleue lavasse de sa paire de "levi's"
Arrivée au pubis,
de son sexe corail écartant la corolle,
Prise au bord du calice de Vertigo, Alice s'enfonce jusqu'à l'os,
Au pays des malices de Lewis Carroll.
Pupilles absente,
iris absinthe, baby doll,
Écoute ses idoles, Jimi Hendrix, Elvis Presley, T-Rex, Alice Cooper,
Lou Reed, Les Rolling Stones elle en est folle,
La dessus cette narcisse se plonge avec délice
Dans la nuit bleue pétrole de sa paire de "levi's"
Elle arrive au
pubis et très cool au mynthol,
Elle se self control son petit orifice,
Enfin poussant le vice jusqu'au bord du calice,
D'un doigt sex-symbol s'écartant la corolle,
Sur fond de rock & roll s'égare mon Alice
Aux pays des malices de Lewis Carroll.
Pour éteindre le
feu au cul de Marilou,
Un soir n'en pouvant plus de jalousie,
J'ai couru au couloir de l'hôtel décrocher de son clou,
L'extincteur d'incendie.
Brandissant le
cylindre je frappe paf,
Et Marilou se met à geindre,
De son crâne fendu s'échappe un sang vermeil,
Identique au rouge sanglant de l'appareil,
Elle a sur le lino, un dernier soubresaut, une ultime secousse,
J'appuie sur la manette, le corps de Marilou disparait sous la mousse.
Marilou repose
sous la neige
Et je me dis et je me redis
De tous ces dessins d'enfant que n'ai-je
Pu préserver la fraîcheur de l'inédit
De ma Lou en bandes
dessinées je
Parcourais les bulles arrondies
Lorsque je me vis exclu de ses jeux
Erotiques j'en fis une maladie
Marilou se sentait
pris au piège
Tous droits de reproduction interdits
Moi naïf je pensais que me protégeaient
Les droits du copyright opéra mundi
Oh ma Lou il fallait
que j'abrège
Ton existence c'est ainsi
Que Marilou s'endort sous la neige
Carbonique de l'extincteur d'incendie
Marilou Marilou
Le petit lapin de playboy,
Ronge mon crâne vegetal,
Shoe shine boy
Oh Marilou, petit chou,
Qui me roulait entre ses doigts comme du caporal,
Me suçotait comme un cachou,
Elle savait le dialecte chou, pou pou pidou
Tu sais ma lou, dans cette blanche clinique neuro-psychiatrique,
A force de patience et d'inaction, j'ai pu dresser un hanneton
Sur ma tête héliport d'helicoléoptère,
De ses élytres d'or refermant l'habitacle,
Incline ses antennes porteuses d'S.O.S
Mais merde les phalènes frémissantes de stress,
Interceptent en vol mes signaux de détresse, manque de bol
Marilou
Marilou
Les parasites de radio poux m'ont brouillé mes messages fou
Que j'étais de toi Marilou.